Deux solutions dominent la rénovation d’un plafond : le faux plafond en plaques de plâtre (BA13) et le plafond tendu. Les deux masquent un plafond abîmé et permettent d’intégrer des spots. Les différences se jouent sur le chantier, le délai et le rendu.
Le chantier
Un faux plafond en placo, c’est une ossature métallique, des plaques vissées, des bandes, deux couches d’enduit, un ponçage puis deux couches de peinture. Comptez 4 à 6 jours pour une pièce, avec de la poussière partout et une pièce vidée. Le plafond tendu se pose en une journée, meubles en place, sans poussière ni séchage.
Le prix
Un faux plafond en placo peint revient entre 45 et 70 € HT/m² selon les régions. Un plafond tendu mat démarre à 35 € HT/m², pose et profils inclus. L’écart se creuse sur les grandes surfaces, où la toile est produite d’une seule pièce jusqu’à 5 m de large sans raccord.
Le rendu et la durée de vie
- Placo : rendu mat classique, mais bandes et fissures peuvent réapparaître avec les mouvements du bâtiment. Peinture à refaire tous les 8 à 10 ans.
- Tendu : surface parfaitement plane, choix mat, satiné, brillant ou imprimé. La toile est garantie 10 ans, ne fissure pas, ne jaunit pas et se lave.
Quand préférer le placo ?
Pour une isolation phonique lourde entre deux logements, ou pour créer un décroché très complexe avec des niches, le placo reste pertinent. Pour tout le reste — rénovation, spots, salle de bain, cuisine, gain de temps — le plafond tendu l’emporte sur le délai, la propreté et le coût.

